Analyse bibliographique
L’administration d’une dose de vaccin contre le papillomavirus humain assure-t-elle…
L’administration d’une dose de vaccin contre le papillomavirus humain assure-t-elle…
Les infections du site opératoire (ISO) représentent une importante source de morbidité et de mortalité en chirurgie. Environ 2-5 % des chirurgies et 2 % des hystérectomies se compliquent d’ISO et ces taux sont probablement sous-estimés. En effet, la traçabilité de ces infections est aléatoire car elles se manifestent souvent après l’hospitalisation. Les ISO sont responsables d’un impact socio-économique conséquent. Aux États-Unis, il est estimé qu’une ISO compliquant une hystérectomie augmente son coût d’environ 5 000 $.
Les études soutenant l’hypothèse selon laquelle la majorité des carcinomes ovariens séreux de haut grade seraient d’origine tubaire, et non ovarienne primaire, se sont multipliées au cours de la dernière décennie. Ainsi, une stratégie de prévention reposant sur l’association d’une salpingectomie “opportuniste” aux hystérectomies d’indication bénigne a été proposée. Cette pratique est aujourd’hui recommandée par de nombreuses sociétés savantes et l’on estime qu’elle permettrait une réduction du risque de cancer de l’ovaire de 20-40 % sur les deux prochaines décennies.
La prématurité est la première cause de mortalité dans le premier mois de vie. Elle est associée à une morbidité importante, notamment sur le plan du développement neurologique. La lutte contre la prématurité reste à ce titre une priorité obstétrico-pédiatrique.
La ménopause est responsable de nombreuses modifications somatiques et psychologiques. La sécheresse vaginale liée à la chute hormonale (celle des estrogènes notamment) en fait partie. Elle a un impact direct sur la vie sexuelle des femmes et ne peut se résoudre sans traitement. On estime que 10 à 40 % des femmes ménopausées ont besoin d’un traitement mais que seulement 25 % en bénéficieront.
Les anomalies d’adhérence placentaire de type placenta accreta représentent une complication sévère de la grossesse pouvant s’associer à des hémorragies du post-partum engageant le pronostic vital. En effet, la morbidité et la mortalité maternelles rapportées, en cas de placenta accreta, approchent les 60 % et 7 %, respectivement. Les antécédents de césarienne ou de geste endo-utérin représentent le principal facteur de risque de placenta accreta. Ainsi, cette complication devient de plus en plus fréquente, essentiellement du fait de l’augmentation du taux de césariennes durant les 50 dernières années.
La médicine alternative est de plus en plus répandue dans les pays développés. Entre 36 % et 62 % des patients ont recours à ce type de traitements pour prévenir ou traiter leurs problèmes de santé. En Europe, 12 à 19 % de la population déclarent utiliser l’acupuncture comme méthode de soin. Selon l’étude américaine de Dallaire en 2000, 20 % des sages-femmes utilisent l’acupuncture pendant la grossesse, et 6 % la recommandent pour l’induction du travail.
La prématurité concerne 11,39 % des grossesses aux ÉtatsUnis. Elle est la principale responsable de morbi-mortalité néonatale. Les patientes enceintes singleton ayant un col dilaté avec des membranes exposées au 2e trimestre ont un risque d’accouchement prématuré de 90 %. Les options thérapeutiques sont limitées. En effet, le repos strict au lit n’est pas prouvé dans ces situations. Il semble même plutôt délétère avec une augmentation des thromboses veineuses profondes et embolie pulmonaire, responsables aussi d’accouchement prématuré. Le cerclage reste le traitement proposé en première intention entre 14 et 24 semaines d’aménorrhée (SA), réduisant ainsi le risque d’accouchement prématuré de 70 % avant 28 SA et de 64 % avant 32 SA. Cependant, il présente des risques comme la rupture prématurée des membranes, des saignements par déchirure cervicale et enfin des chorioamniotites.
La grossesse môlaire est une maladie trophoblastique gestationnelle d’évolution non favorable. Un traitement visant à interrompre la grossesse s’impose afin d’éviter des complications maternelles telles que des métrorragies importantes, hyperthyroïdie, prééclampsie et, à long terme, une dégénérescence maligne.
L’objectif de l’étude est de décrire les critères échographiques et l’histoire des grossesses implantées dans ou sur l’ancienne cicatrice de césarienne au premier trimestre.