Auteur Marchand Lamiraud F.

Chirurgien gynécologue spécialisée en gynécologie fonctionnelle et réparatrice, Service de Chirurgie gynécologique, Polyclinique de l’Atlantique, NANTES

Revue Générale Prise en charge actuelle du SGUM et de la sécheresse vulvo-vaginale
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Le syndrome génito-urinaire de la ménopause (SGUM) regroupe l’ensemble des symptômes vulvo-vaginaux, sexuels et urinaires liés à la carence œstrogénique. Sa prévalence est élevée : 60 à 70 % des femmes ménopausées, et jusqu’à 70 % des patientes traitées pour un cancer du sein hormonodépendant, mais il reste insuffisamment traité du fait de la réticence des patientes à en parler, et peu de praticiens répondent à la demande efficacement. Après un rappel physiopathologique et diagnostique, cette mise au point détaille l’arsenal thérapeutique actuel : traitements locaux non hormonaux et hormonaux, traitement hormonal substitutif et techniques physiques adaptées à la gynécologie fonctionnelle (acide hyaluronique injectable, plasma riche en plaquettes, lipofilling, laser, radiofréquence, ultrasons focalisés de haute intensité, photobiomodulation). Ces techniques non invasives offrent une alternative simple, bien tolérée et efficace, en particulier chez les patientes en échec ou en contre-indication des traitements conventionnels.