- Éléments clefs de l’interrogatoire et de l’examen clinique
- Données générales
- Caractéristiques des saignements
- Examen gynécologique
- Explorations : démarche diagnostique
- Échographie pelvienne endovaginale
- Biopsie endométriale
- Hystéroscopie diagnostique
- Hystérosonographie
- IRM pelvienne
- Étiologies principales et conduite à tenir
- L’atrophie de l’endomètre
- Polypes endométriaux
- Fibromes sous-muqueux
- Hyperplasie de l’endomètre
- Cancer de l’endomètre
- Causes cervicales et vaginales
- Causes fonctionnelles : traitement hormonal de la ménopause
- L’hystéroscopie opératoire : déroulement et risques
- Conclusion
Les métrorragies post-ménopausiques (MPM) représentent un symptôme fréquent en pratique gynécologique, définies comme tout saignement d’origine utérine survenant au moins un an après l’arrêt spontané des règles, en dehors de tout traitement hormonal de la ménopause (THM), ou tout saignement en dehors des règles de privation chez les femmes sous THM séquentiel. Elles concernent environ 11 % des femmes ménopausées, avec une fréquence légèrement variable selon les populations étudiées [1].
Bien que la plupart des MPM soient liées à des pathologies bénignes, telles que l’atrophie endométriale ou les polypes, elles peuvent révéler un cancer de l’endomètre dans environ 10 % des cas [2]. Il représente le quatrième cancer féminin en termes de fréquence et le sixième en termes de mortalité, avec un pic d’incidence autour de 59 ans. La gravité potentielle du diagnostic[...]
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